En 2025, le marché du jardin enregistre un recul annoncé de 2 %. Au-delà de ce repli, l’actualité met surtout en évidence une transformation marquée des comportements d’achat, qui recompose la dynamique du secteur. Cette évolution pèse sur les volumes, mais elle redessine aussi les attentes autour des produits, des usages et de la manière d’acheter. Dans ce contexte, les acteurs doivent composer avec une demande plus changeante et des arbitrages plus tranchés, dans lesquels la décision d’achat ne se limite plus à la seule question du prix. Le marché s’inscrit ainsi dans une phase de mutation profonde, où les habitudes se déplacent et où certains canaux et catégories prennent davantage de poids que d’autres.
Un marché en recul en 2025, mais une tendance surtout portée par la mutation des achats
Une baisse de 2 % qui marque l’année
Le recul de 2 % attendu en 2025 constitue le signal chiffré le plus visible de l’année. Il traduit une contraction globale du marché du jardin, dans un environnement où la demande ne se comporte plus de manière linéaire. Cette diminution ne se résume pas à une simple baisse ponctuelle : elle s’inscrit dans un mouvement où les consommateurs changent leur façon de sélectionner, planifier et réaliser leurs achats. La performance du secteur se joue donc à la fois sur les volumes et sur la capacité des enseignes et des marques à s’adapter à ces nouveaux arbitrages.
Un changement profond des comportements d’achat au cœur du mouvement
L’actualité souligne que la baisse s’accompagne d’un basculement des comportements. Les achats se transforment : les clients ne consomment pas « comme avant », et la logique de décision évolue. Cette mutation recompose le rapport aux produits et aux canaux, et elle oblige le marché à s’ajuster rapidement. Le secteur n’est donc pas uniquement confronté à un ralentissement : il connaît une reconfiguration qui modifie la manière de capter la demande et de construire des offres pertinentes.
Des impacts directs pour les acteurs du secteur
Cette double réalité — baisse et transformation — impose des ajustements opérationnels. Les entreprises doivent suivre de près l’évolution des attentes et la façon dont les achats se déclenchent, se comparent et se finalisent. La lecture des tendances devient déterminante pour piloter l’offre et la relation client, sans surinterpréter les signaux ni négliger la profondeur du changement.
Des usages et attentes qui se déplacent, obligeant à repenser l’offre et le parcours d’achat
Des arbitrages plus marqués au moment de l’achat
Le changement de comportement se traduit par des arbitrages plus affirmés. Les choix se font autrement, avec une attention accrue portée à ce qui motive réellement l’achat et à la manière d’y accéder. Dans ce cadre, l’enjeu n’est plus seulement de proposer une gamme large, mais de clarifier la proposition de valeur et de rendre le parcours d’achat plus lisible. Les acteurs du marché doivent mieux comprendre ce qui déclenche la décision et comment les clients comparent les options disponibles.
Un besoin d’adaptation sur l’information et l’accompagnement
Quand les habitudes d’achat changent, l’information et l’accompagnement deviennent plus déterminants. Le marché se structure autour d’une demande qui attend des repères plus nets pour choisir. Cela implique de travailler la qualité de la présentation, la pédagogie et la cohérence de l’offre, afin de répondre à des clients dont le comportement évolue et qui ne suivent plus nécessairement les mêmes réflexes d’achat.
Des stratégies à ajuster pour rester aligné avec la demande
Le repli du marché en 2025, combiné à la transformation des achats, oblige à ajuster les stratégies commerciales et marketing. Les acteurs doivent s’adapter à une demande qui se recompose et qui peut déplacer l’équilibre entre catégories, circuits ou mécanismes de décision. Dans cette phase, la capacité à suivre les évolutions et à adapter rapidement l’offre devient un facteur clé pour rester compétitif sur un marché du jardin en pleine mutation.
